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Marseille : Jean-Pierre Barjon et Edouard de Rothschild en campagne
Publié le SAMEDI 08 FEVRIER 2020


Les présidents Jean-Pierre Barjon (Le Trot) et Edouard de Rothschild (France Galop) s'invitent dans la campagne des municipales alors que le danger de voir disparaître l'hippodrome de Marseille-Borély se précise.

A un peu plus d’un mois du premier tour des élections municipales (15 et 22 mars), Jean-Pierre Barjon, président de Le trot, et Edouard de Rothschild, son pendant à France Galop, se sont fendu d’une seule main d’un communiqué adressé à tous les candidats en lice à la succession de la mairie de Marseille. S’il est un dossier brûlant du côté de Bonneveine et du Prado c’est bien celui de l’avenir de l’hippodrome dont l’emplacement dans le Parc Borély, avec vue sur la Méditerranée, séduit de nombreux investisseurs. Alors, unis dans le pire comme pour le meilleur, les deux responsables n’ont pas hésité à rappeler aux « politiques » de tout poil que « si le football français ne serait pas le même sans l’Olympique de Marseille et le stade Vélodrome, les courses hippiques françaises ne seraient pas ce qu’elles sont sans l’hippodrome de Borély ». Quand on parle ballon sur la corniche, normalement, on touche la corde sensible. Puis de replacer certaines logiques économiques au cœur du contexte. « Avec le centre d’entraînement de Calas, qui est également géré par la Société Hippique de Marseille et représente 400 emplois, et l’hippodrome de Vivaux, l’hippisme marseillais a bénéficié d’une série de rénovations qui portent leurs fruits aujourd’hui : les chevaux entraînés à Calas gagnent au meilleur niveau en France comme à l’étranger. Les propriétaires provençaux sont maintenant rejoints par des investisseurs de tout le pays, et le Parc Borély est le tremplin dont les casaques marseillaises ont besoin pour affronter le monde avec succès ». S’il est nécessaire de convaincre davantage, ils ajoutent, «  l’activité des hippodromes marseillais génère des centaines d’emplois (cavaliers, vétérinaires, transporteurs, maréchaux ferrants, équipementiers…). Ils ont également engendré la création d’une école des courses hippiques à Cabriès. Ce centre de formation réputé accueille une centaine d’élèves et les mène vers le chemin d’un emploi qualifié, dans la région ». Les deux présidents invitent donc les candidats à se pencher sur un dossier qui – vraisemblablement pour quelques opérations financières - mettrait en péril tout un pan de l’économie phocéenne.


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