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2020 Semaine 06

Le meilleur de 2019 en une cérémonie
Publié le DIMANCHE 09 FEVRIER 2020


Ce samedi 8 février, à l'initiative de LeTrot et Arqana, la profession célébrait les canonniers de l'année 2019 et les meilleurs trotteurs lors de la Cérémonie des Champions*. Un événement qui rassemble des professionnels dans des tenues peu habituelles même si Eric Raffin, à la réception de son premier sulky d'or, s'est permis d'ajouter quelques artifices pour rendre la soirée encore plus folle. Nombreux étaient les spécialistes de notre art à rejoindre tour à tour les animateurs Sophie Clément et Laurent Bruneteau sur le podum. D'Alexandre Abrivard (étrier d'or) à Maxime Tijou (apprenti monté), en passant par Jean-Michel Bazire (entraîneur), Caroline Beileard (amateur monté), Sophie Blanchetière (amateur attelé), Romain Congard (apprenti attelé) et bien d'autres,... tous ont reçu les honneurs de leurs pairs dans les salons d'un hippodrome de ParisLongchamp qui en perdait son "galop". Un seul revers à déplorer. Le réveil sonnait pour tout le monde à la même heure ce matin.  

* Nos confrères d'Equidia vous permettront de (re)vivre la Cérémonie des Champions le samedi 15 février.


La Belle et le Champion
Publié le DIMANCHE 09 FEVRIER 2020


Coup de foudre ce dimanche à Vincennes entre Miss France, et Face Time Bourbon, le récent vainqueur du Grand Prix d'Amérique. C'est à se demander lequel des deux est le plus impressionné sur ce cliché de Jean-Philippe Martini. Clémence Botino, vous l'aurez compris, avait choisi son camp avant le Grand Prix de France. En prenant sa revanche quelques instants plus tard, Davidson du Pont a répondu de la plus adroite des manières pour exprimer sa profonde jalousie. Pour sa belle et ses nombreux supporters, le pensionnaire de Sébatien Guarato a néanmoins tout tenté - laissant d'énormes regrets - une fois l'ouverture trouvée. Toute la beauté d'un sport.



Publié le SAMEDI 08 FEVRIER 2020



Marseille : Jean-Pierre Barjon et Edouard de Rothschild en campagne
Publié le SAMEDI 08 FEVRIER 2020


Les présidents Jean-Pierre Barjon (Le Trot) et Edouard de Rothschild (France Galop) s'invitent dans la campagne des municipales alors que le danger de voir disparaître l'hippodrome de Marseille-Borély se précise.

A un peu plus d’un mois du premier tour des élections municipales (15 et 22 mars), Jean-Pierre Barjon, président de Le trot, et Edouard de Rothschild, son pendant à France Galop, se sont fendu d’une seule main d’un communiqué adressé à tous les candidats en lice à la succession de la mairie de Marseille. S’il est un dossier brûlant du côté de Bonneveine et du Prado c’est bien celui de l’avenir de l’hippodrome dont l’emplacement dans le Parc Borély, avec vue sur la Méditerranée, séduit de nombreux investisseurs. Alors, unis dans le pire comme pour le meilleur, les deux responsables n’ont pas hésité à rappeler aux « politiques » de tout poil que « si le football français ne serait pas le même sans l’Olympique de Marseille et le stade Vélodrome, les courses hippiques françaises ne seraient pas ce qu’elles sont sans l’hippodrome de Borély ». Quand on parle ballon sur la corniche, normalement, on touche la corde sensible. Puis de replacer certaines logiques économiques au cœur du contexte. « Avec le centre d’entraînement de Calas, qui est également géré par la Société Hippique de Marseille et représente 400 emplois, et l’hippodrome de Vivaux, l’hippisme marseillais a bénéficié d’une série de rénovations qui portent leurs fruits aujourd’hui : les chevaux entraînés à Calas gagnent au meilleur niveau en France comme à l’étranger. Les propriétaires provençaux sont maintenant rejoints par des investisseurs de tout le pays, et le Parc Borély est le tremplin dont les casaques marseillaises ont besoin pour affronter le monde avec succès ». S’il est nécessaire de convaincre davantage, ils ajoutent, «  l’activité des hippodromes marseillais génère des centaines d’emplois (cavaliers, vétérinaires, transporteurs, maréchaux ferrants, équipementiers…). Ils ont également engendré la création d’une école des courses hippiques à Cabriès. Ce centre de formation réputé accueille une centaine d’élèves et les mène vers le chemin d’un emploi qualifié, dans la région ». Les deux présidents invitent donc les candidats à se pencher sur un dossier qui – vraisemblablement pour quelques opérations financières - mettrait en péril tout un pan de l’économie phocéenne.


La vie de Château de Chacha de Gontier
Publié le SAMEDI 08 FEVRIER 2020


Chacha de Gontier… le nom de cette jument pointe joliment son lieu d’origine. Elevée au bon air de Château-Gontier, sympathique commune ayant vu naître nombre d’acteurs de la profession, cette représentante du propriétaire et éleveur Jean-Robert Sisterne a aligné ce samedi dans le Prix de Rambouillet sa troisième victoire du meeting de Paris-Vincennes. Entraînée par Jean-Paul Marmion et pilotée pour la première fois par Matthieu Abrivard, la fille d’Olitro, de retour au monté cet hiver, présente un compte en banque désormais proche des 300 000 € de gains.  Elle devance de loin la bonne Julietta Kaer, premier et meilleur produit jusque-là de Diana Kaer. Fidèle à sa seule poulinière, le propriétaire mayennais récolte enfin les fruits d’un amour de plus de 20 ans. Quelque part la vie de château. Une belle histoire de « Chio ».


Ludovic Rovisse : Ce Riviera Côte d’Azur me tient à coeur
Publié le VENDREDI 07 FEVRIER 2020


Son amour, ses amis, son personnel, ses deux Quintés, Ludovic Rovisse, le jeune entraîneur cantilien se livre au Veinard et explique tout de sa présence à Cagnes-sur-Mer et de sa première participation à une listed-race. Récent lauréat de Quinté, Harmless ne laisse personne indifférent avant le Grand Prix de la Riviera Côte d’Azur. Surtout pas son mentor !

A la veille du Grand Prix de la Riviera Côte d’Azur, la fameuse listed-race au programme ce dimanche à Cagnes, Ludovic Rovisse tente de relativiser. Si la présence de Harmless dans les boîtes de départ n’est pas usurpée, elle confirme que tout jeune entraîneur peut grimper dans la hiérarchie sans forcément bénéficier de l’aval des seigneurs de la discipline. Et dire que le mentor de Chantilly ne devrait même pas être sous le soleil. « Faire le meeting azuréen n’était pas prévu à la base. Nous n’avions que deux chevaux à courir sur le gazon. Puis, au regard du mauvais temps en région parisienne, j’en ai finalement descendu quatre avant d’en acheter un sur place. Les chevaux sont bien mieux ici que là-haut. C’est bon pour le moral comme dirait l’autre ». Non, Ludovic ne regrette rien ! Et le succès de Lantin, il y a une semaine, ne le ferait pour rien changer d’avis. « Il s’agit d’une victoire à Cagnes, certes, mais avant tout pour la casaque des parents. C’est encore plus de joie. Malgré la perte de mon papa il y a quelques années, ils sont avec moi. J’ai toujours au-dessus de ma tête cette bonne étoile pour relancer la locomotive quand il le faut ».

Une épouse essentielle dans sa réussite

Aux rênes d’un petit effectif, qui en deux ans et demi d’activité a déjà fait grand bruit en enlevant notamment deux Quintés, Ludovic Rovisse pèse toute l’importance d’un soutien, d’une complicité, d’une solidarité voire d’un amour. « Ma femme, c’est mon bras droit. Moi je suis à Cagnes, elle a dû rester à Chantilly. Elle monte à cheval, gère l’écurie et les propriétaires, c’est vraiment mon binôme. Mes parents, je le répète,  m’ont quand même donné un sacré coup de main. Dans ce métier, quand vous partez de zéro vous avez forcément besoin d’aide. Il y a eu des moments de faiblesse. J’ai aussi un bon premier garçon et une petite cavalière (Sophie Tison, ndlr) qui m’a déjà gagné deux courses. On essaie de joindre l’utile à l’agréable et surtout d’entourer les chevaux de bonne humeur ». Sans oublier d’évoquer au passage les fidèles de la première heure… Comme Christophe Ferland, un ami d’enfance. « C’est une des rares personnes du métier à m’avoir  filé un coup de main. De la part d’un concurrent direct ce n’est pas tous les jours. J’ai également beaucoup de respect pour Thierry Thulliez et Stéphane Pasquier. J’ai longtemps travaillé avec ce dernier. Stéphane a le cœur sur la main, il est très investi. S’il aime quelqu’un, il ne se donne pas à 200% mais à 400%. Quand je le mets sur mes chevaux, je ne lui donne aucune directive, jamais d’ordres. Il le fait à l’instinct et je sais qu’il tirera toute la quintessence de mes pensionnaires. Il y a une petite semaine, c’est encore lui qui m’a attendu avec la selle, qui est venu m’embrasser pour me dire bravo. Quant à Thierry, on a passé ensemble des supers moments de jeunesse. Du reste, dimanche, on ne changera pas une équipe qui gagne. Thierry fera le déplacement pour Harmless », rappelle ce fin technicien qui n’a rien à perdre.

"Si vous ne gagnez pas, vous n'intéressez personne"

« Harmless est sur Cagnes depuis deux semaines. Pour être à armes égales avec les locaux, mieux vaut stationner sur place ne serait-ce que pour éviter un déplacement de dix heures et trois jours de récupération. Il est dans une forme optimale. Il a gagné son Quinté, il a pris 4 kilos et devient barré de partout. Cette Listed est une suite logique dans son agenda sachant que le cheval m’a montré qu’il tenait les 1900 mètres. Depuis son arrivée à l’écurie, il a pris 60 000 € de gains pour la modique somme de 25 000 € à l’achat. On y va donc sans complexe. Je ne vous cache pas que les grosses courses, les Groupe I, le Prix de Diane, l’Arc de Triomphe et compagnie, toute la profession les a dans le viseur, mais ce Prix de la Riviera Côte d’Azur m’est à bien des titres particulier. J’ai eu la chance de travailler des chevaux qui l’ont gagné ou qui ont fait l’arrivée. Je pense surtout à Merlerault qui avait remporté son Quinté juste avant de rééditer dans le « Riviera ». Alors y participer me réjouis, mais ça me tient surtout à cœur de le gagner. Tous les feux sont au vert. La balle est dans son camp même s’il  ne faut pas négliger la concurrence, notamment l’Allemand  Royal Youmzain, placé de Groupe I, ou Pump Pump Palace, le spécialiste de Cagnes. Cela dit, plus je fais le papier, plus j’analyse l’opposition, plus je me dis que nous n’aurons pas à rougir ». Qu’elle paraît déjà loin la victoire de Gottingen qui ouvrait le compteur de Ludovic deux mois à peine après son installation. Un souvenir ancré à jamais. « Ce n’est pas donné à tout le monde de s’imposer aussi vite (rires). Copper Baked et Harmless, en gagnant leur Quinté, ont depuis fait de la bonne publicité pour l’écurie. Soudainement, les gens s’intéressent à votre savoir-faire, c’est toujours bon à prendre. Aux courses, si vous ne gagnez pas, vous n’intéresserez personne », résume le professionnel de Lamorlaye. Lui, c’est certain, n’est pas prêt de retomber dans l’anonymat. 
Fabrice Rougier


Ecurie Ascot : vous avez de la mémoire ?
Publié le VENDREDI 07 FEVRIER 2020


« C’est l’espoir n°1 de l’écurie, il monte en puissance. Et s’il venait à confirmer ce serait vraiment pour nous la cerise sur le gâteau » nous avait prévenu il y a une semaine Corinne Dufaut en nous signalant la future participation de Memory Dream dans le Prix de Vichy le 7 février. Certes, l’écurie Ascot ne manquait pas d’optimisme, mais assister, ce vendredi à Cagnes, à une telle balade de santé de son poulain dans une Classe 2 repousse toutes les frontières du plaisir. Le toujours invaincu fils d’Ascot Family, première poulinière de ces sympathiques éleveurs, n’était pas peu fier de partager une séance photo avec tous ceux qui contribuent à son bonheur, notamment les familles Dufaut et Prod’homme rejointes par le clan Chotard qui a permis à cette lumineuse casaque de se faire également respecter sur les obstacles. « On a des étoiles plein les yeux » entendait-on aux balances. Prochain rêve : gagner à Vincennes ! Jean-Charles Féron y travaille…  


Vincennes, théâtre de tous les "Sport"
Publié le JEUDI 06 FEVRIER 2020


Autoritairement, après avoir sucé les boyaux de Fly With Us durant tout le parcours, Florida Sport s'est préservée du retour des deux favorites Flèche de Yucca et Freyja du Pont pour s'enorgueillir d'un premier semi-classique, le Prix Jean-le-Godinec (Grp. II), réunissant les meilleures juments de 5 ans du circuit. Un sacre qui s'inscrit dans la continuité puisque l'écurie Bruni pouvait déjà se targuer de cinq succès depuis le début du meeting d'hiver, dont quatre rien qu'en 2020. Les représentants de la casaque jaune et noire chère à Patrick-Joël Pascual-Lavanchy sont en effet de sortie avec tour à tour les parades de Fonzy d'Héripré, Holyfiled Sport, Hello Sport, Gabriella Sport et Houko Sport. Des "Sport" qui ne se quittent plus sur les hauteurs des podiums après avoir été élevés au Haras de l'Etoile, entraînés par Dominique Prost et transcendés sur la piste par Yoann Lebourgeois. Des résultats rectilignes après une saison 2019 déjà riche avec en point d'orgue le Prix Albert-Viel (Grp. I) que s'était octroyé Guillermo Sport. Avec son propriétaire au sulky s'il vous plaît ! Chez les "Sport" personne ne redoute la polyvalence.


Un Nicolas Bazire Royal pour la 70eme de l'écurie
Publié le MERCREDI 05 FEVRIER 2020


Fidèle Royal, un nom qui définit bien la personnalité du représentant de l'écurie des Charmes. Sans vraiment le savoir, même s'il était le principal témoin de ce qui présage d'un nouvel exploit, le fils de Vaux le Vicomte venait peu après 14h d'inscrire la 70ème victoire du Meeting d'hiver de l'entraînement de Jean-Michel Bazire. Sa troisième personnelle. Rentrant aux écuries avec le sentiment du devoir accompli sans avoir vraiment combattu, aidé par le talent du minot de la maison. A dix-huit ans, Nicolas, le fils de "JMB", a déjà le sang-froid des meilleurs du peloton. Laissant Kennedy et Majestic Man en découdre pour le succès, il n'avait plus qu'à jaillir tout schuss le long de la corde pour régler dans le bon timing ses deux adversaires scndinaves dans le Prix de Juvigny, le Quinté+. Un exemple de drive dans la plus pure fidélité d'un patronyme. D'année en année, l'équipe sarthoise pousse les curseurs. Après avoir dominé le Meeting d'hiver précédent avec 71 titres, un nouveau record ne devrait plus tarder à tomber... en tout cas bien avant l'arrêt des jeux sur le Plateau de Gravelle le 29 février prochain.
 

 


Laurent Richard : un Quinté nommé Désir
Publié le MARDI 04 FEVRIER 2020


Cela fait déjà vingt ans qu'il roule son sulky sur les pistes passant même par quelques maisons à forte valeur ajoutée. Pourtant, Laurent Richard n'avait pas eu jusqu'à présent la possibilité de remporter un Quinté+, peut-être la course la plus compliquée à apprivoiser pour un driver. Mais c'est un professionnel nouveau, requinqué par le mistral et le soleil de Charleval, qui sévit depuis quelques saisons désormais chez l'entraîneur Romuald Mourice. Un soutien de taille, un bras droit au pied des Alpilles,... et un excellent joker durant les périodes de suspension du patron. Ce mardi, dans le Prix Grâce Ducal avec Désir du Bois, victorieux de la Coupe des 6 ans cet été sur la Côte d'Azur, il aura même stoppé la suprématie hivernale d'Elsa de Belfonds qu'on pouvait croire invulnérable à domicile. Ces instants sont si précieux pour tout professionnel qu'il est presque déjà trop tard, les épreuves s'enchaînant, pour les consommer. Demeure la récompense des heures d'efforts, d'abnégation, d'acharnement,... le fruit du Désir.  


Djembe d’Orgères conclut tambour battant
Publié le LUNDI 03 FEVRIER 2020


Avec leurs petits comptes en banque suédois – 19 victoires à eux deux pour « seulement » quelque 130000 € de gains - Guillaume Boko et Shorthanded Jag, les deux représentants de Björn Goop, trouvaient ce lundi dans le Quinté+ une pouzzolane propice à la spéculation. Et du professionnel de la haute Europe, on a appris de longue date à se méfier ! Si bien qu’en sortant de l’ultime courbe, Djembé d’Orgères, après avoir réveillé la course, se retrouvait pris dans l’étau des animateurs scandinaves, presque condamné à la résignation. Seuls l’entraîneur ligérien Guillaume Huguet, qui sait mieux que quiconque que son partenaire réenclenche une vitesse  le poteau en vue, et Franck Ouvrie, dont le tempérament  n’a jamais été de renoncer, pouvaient encore s’exalter. Le protégé de l’écurie Louis d’Aur ne les décevra finalement pas en absorbant tambour battant ses deux principaux  adversaires. Avec une « batterie » sans rythme, seul ce « Djembé » semblait il est vrai en mesure d’apporter un peu de percussion.    
 


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