Actualités
2026 Semaine 05

​Kapaula de l’Epine tient son Groupe I
Publié le DIMANCHE 01 FEVRIER 2026


Les dimanches à Vincennes se suivent et se ressemblent. Si le week-end du Prix d’Amérique avait projeté sur la une de l’actualité hippique quelques petites écuries, ce 1er février restera un jour à part dans la carrière de Jérémy Van Eeckhaute qui a propulsé sa Kapaula de l’Epine sur le toit du temple du trot parisien en remportant le Prix de l’Ile-de-France (Grp. I). Titulaire de trois Groupe II, dauphine l’hiver dernier de Kalif Landia dans le Prix Jag de Bellouet, celle belle dame de 6 ans qui évolue au plus haut niveau depuis son plus jeune âge méritait l’apothéose. Sur ce parcours de vitesse qu’elle affectionne, la partenaire d’Adrien Lamy a constamment suivi It’s a Dollarmaker, ne s’est pas affolée quand ce dernier creusait l’écart en sortie de l’ultime boucle, puis est revenue sur lui dans la ligne droite sans jamais mollir contrairement au pensionnaire de Sébastien Guarato qui penchait à droite sous l’effort. Je M’Envole, encore très loin à mi-parcours, revenait s’octroyer la troisième place devant Keengame et Gold Voice. La magie des courses. Souvent cruelles, parfois euphorisantes. Kapaula de l’Epine, cette vraie championne, qui n’était pourtant pas de tout repos dans sa jeunesse, encore rapidement disqualifiée dans le « Cornulier » il y a quinze jours, aura fait passer son mentor par toutes les émotions rendant cette première victoire classique encore plus intense. Et dire qu’elle a été achetée 1100 € aux ventes de Caen. Si l’argent construit souvent les victoires, avec peu, on a tout de même accès au bonheur.


​Le Meeting parfait de Kassiopeia
Publié le SAMEDI 31 JANVIER 2026


Le Prix André-Louis Dreux mettait aux prises des juments proches les unes des autres samedi dans le Quinté. Une course aux très nombreux relais qui aura été fatale aux plus entreprenantes. Tour à tour, Kunamatata, la favorite Karla de Banville et Elise Ana, trois femelles très appuyées au betting, braquaient les caméras sur elles, mais aucune ne figurera à l’arrivée. Même Karolène d’Etang, à qui l’on aurait donné course gagnée au début de la ligne droite, reculait à la cinquième place. Les plus patientes ont donc eu le dernier mot comme Kassiopeia dont la fin de course tranchante a mis tout le monde d’accord. Kapella Dairpet, drivée à l’économie par Thomas Levesque, n’était battue que par la représentante de Karl Champenois, toute proche d’enchaîner un troisième titre consécutif. Kennedy Street s’emparait du dernier accessit devant Nice Steel et ce diable de Franck Nivard. « Elle tournait autour du pot et affectionne les longs parcours », rappelait son entraîneur-propriétaire aux balances. En effet, deuxième, quatrième et troisième depuis l’entame de l’hiver, la fille de Royal Dream méritait  une telle exposition. Pierre-Yves Verva, qui la découvrait, aura été l’homme providentiel du vernissage.   


​Never Risk conserve son titre à Pau
Publié le MERCREDI 28 JANVIER 2026


Sans Gabin Meunier, Never Risk a pourtant réédité son exploit de la saison passée en remportant, c’est presque devenu une tradition, le Prix René Cramail à Pau. Sur la selle, un certain Johnny Charron peu aperçu du côté des Pyrénées depuis le début de l’hiver. Mais comme le hurdler d’Hugo Merienne, le crack jockey saute parfaitement d’un hippodrome à l’autre. Constamment au contact des premiers, bien que souvent isolé, Never Risk a attaqué Furioso dans le tournant final puis a rapidement pris le dessus sur Funway avant de s’envoler sur le plat. Eadream, que nous avions pris en note dans le Quinté référence malgré sa septième place, s’intercalait entre eux. Aux portes du tiercé, Pablo devançait la favorite Kimfly seulement cinquième. En l’absence de Vision du Rheu, les deuxième, troisième et quatrième du Quinté du 7 janvier, sur le même parcours, ont encore conservé une place au chaud dans la bonne combinaison. Une affaire de spécialistes du lieu et du terrain lourd comme très souvent dans le Béarn.


​Jovial Haufor domine la coalition étrangère
Publié le MARDI 27 JANVIER 2026


Avec des Scandinaves aux dents bien aiguisées, on pensait la tâche compliquée pour les trotteurs français, mardi, dans le Prix de Châteauroux. Mais depuis le début de l’hiver, comme le disait avec entrain Pierre-Joseph Goetz, « les Bigeon volent ». De fait, Jovial Haufor, l’un des rares éléments de l’écurie mayennaise à ne pas avoir encore passé le poteau en tête a corrigé cette imperfection. Progressant dans un wagon de trois bien composé qui revenait sur des animateurs ne s’étant pas épargnés durant le parcours, Jovial Haufor a profité de l’effort de Sandokan qui pénétrait en tête dans la ligne droite avant d’éteindre les phares, puis a longuement sucé les roues de Jade Renardier pour l’exécuter à une cinquantaine de mètres du disque. Un jumelé national qui aurait bien mérité une nouvelle Marseillaise 48 heures après le Prix d’Amérique. Goodwin Zet, le premier européen, se classait troisième devant Sandokan, courageux bien qu’à bout de souffle, et Look of Love. Depuis l’entame du Meeting, l’effectif de Christian Bigeon s’est déjà imposé à seize reprises. Et on est encore bien loin de son issue…


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