Actualités
2026 Semaine 08

​He and me, lui et les autres
Publié le DIMANCHE 22 FEVRIER 2026


Cheval presque tout neuf, dont la carrière fut entachée par de nombreux ennuis de santé, He and Me a vécu son plus grand jour dimanche en remportant contre toute attente le Prix de Paris (Grp. I), dernier volet du fameux triptyque hivernal de Vincennes. Dans une épreuve qui n’a pas son semblable, tout aurait pu très mal se finir au deuxième passage de la montée pour l’élève de Julien Dubois qui commettait une petite hésitation quand Francesco Zet lançait l’offensive. Vigilant, Eric Raffin réalisait un petit miracle en plein cœur du peloton pour remettre son associé dans les allures avant de s’envoler dans la ligne droite. Nul besoin ainsi de se soucier de l’excellente conclusion de l’attentiste Harmony du Rabutin, deuxième, qui dominait au sprint Ibiki de Houelle, Francesco Zet et Hooker Berry sur un parcours où il a toujours connu la réussite. Il est presque incroyable qu’un cheval aussi bien né, aussi doué dans sa jeunesse, ait dû attendre ses 9 ans pour enlever son premier Groupe. Mais quel Groupe ! L’un des plus prisés du Plateau de Gravelle. Que son père Bird Parker avait fait sien en 2018 tout comme son grand-père Ready Cash en 2013. Les trois fantastiques !


​Une victoire de Fou Furieux
Publié le SAMEDI 21 FEVRIER 2026


Le Prix Jacques Géliot, traditionnel Quinté disputé sur le mile cagnois, réussit en tout point à Nicolas Caullery. Lauréat l’an passé avec Tumbler, le plus rocker des entraîneurs a remis le couvert samedi grâce à Fou Furieux. Après une remarquable deuxième place dans un gros handicap qui s’était déjà déroulé sur ce parcours le 12 janvier, le partenaire de Clément Lecoeuvre a profité de son excellente position dans les stalles (boîte n°1) pour progresser au quatrième rang d’un peloton en file d’indienne conduit sans relâche par Grandpa Cen. Comme dans un rêve, sans être gêné par qui ce soit, Fou Furieux s’est gentiment lancé à la poursuite de l’animateur pour en disposer avec élégance dès le poteau des deux cents derniers mètres. Favori, Dubalaa faisait également fructifier l’argent de ses supporters en se classant deuxième devant Al Max, lui aussi très plébiscité, Gilded Dragon, habituellement plus à l’aise sur le gazon, et Grandpa Cen qui tenait bon. Fou Furieux, un bel alezan qui porte bien son nom, aura donc attendu sa quatorzième participation dans un événement pour croiser l’objectif du photographe. Sea, Sand and Sun, cette journée avait, il est vrai, tout pour le séduire.


​Big Log justifie les bons bruits
Publié le MERCREDI 18 FEVRIER 2026


Ça ne fonctionne pas à tous les coups, mais mercredi Big Log, qui revenait sur de nombreuses lèvres dans les travées cagnoises, a justifié en piste les bons bruits qui circulaient à son sujet avant le Prix Henri Rossi. Avec un excellent numéro dans les boîtes, ce qui demeure plutôt bienvenu sur le tracé de 2000 mètres azuréen, Antoine Hamelin a pu se faire tout petit au cœur du peloton tandis que Campelo montrait les muscles en tête. Si l’ouverture a légèrement tardé à se manifester, Big Log n’a pas eu à changer de couloir pour lancer son sprint puis s’est intercalé entre Alpage et Watch Him pour s’en aller avant ses camarades tutoyer le poteau. Watch Him, dont la valeur fondait au fil de ses productions, se réhabilitait en se classant deuxième devant Al Almarchal, bien plus entreprenant sur la Psf, Linfasommer, montant de catégorie avec une certaine réussite, et Campelo qui résistait pour conserver de justesse une place dans le Quinté. Mais c’est bel et bien l’élève de Didier et Pauline Prod’homme le grand gagnant. Lui qui n’avait plus été revu depuis près d’un an sur le sable, surface où il totalise désormais trois de ses quatre succès. A 6 ans, on ne parle tout simplement plus d’un champion en herbe.


​Jilord Viva déchaîné
Publié le MARDI 17 FEVRIER 2026


Seul candidat du premier poteau sous la barre des 10/1, Jentil Dieschoot, le protégé de Kévin Leblanc, savait avant le départ du Prix du Chesnay, mardi à Vincennes, que les plus riches du second échelon auraient ce désir, l’heure venue, de le dévorer tout cru. Face à des clients aux gains plus de deux fois supérieurs, avec pour certains des lignes glaçantes, Alexandre Abrivard a donc très tôt pris ses responsabilités et a emmené tout ce beau monde jusqu’à l’entrée de la ligne droite où, comme il fallait s’y attendre, les attaques ont fusé. La première fut celle de Jilord Viva qui avait constamment progressé en deux nez au vent. Malgré tout, le partenaire d’Eric Raffin n’a jamais abdiqué conservant Horatius d’Ela, qui avait lancé la course, dans son rétroviseur tout comme le favori Isofou du Chêne qui n’a pas eu ses aises dans l’épilogue. Jentil Dieschoot a néanmoins bien résisté aux diverses offensives pour conserver une place dans le Quarté devant Gold d’Ecroville qui l’avait toujours suivi. On dit souvent aux courses que le cheval qui a le meilleur parcours l’emporte. Un adage qui ne se vérifie pas toujours. Jilord Viva était surtout le plus costaud. Un dur à l’effort qui n’avait pas été affaibli par la répétition des courses cet hiver. Un programme sur mesure donné par son mentor Julien Raffestin qui méritait bien d’engranger son premier Quinté. De plus avec une propriété de Paul Viel en récompense d’une grande fidélité.


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